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Source : les notions concernant le commerce international sont principalement extraites de réf.1, Mankiw, chap.24 "Production et Croissance" et de réf.2, Hartford

 

Le concept à la base de la réflexion économique sur le commerce est celui "d'avantage comparatif" (voir la rubrique correspondante de sous-menu). " Tout pays à intérêt à s'en tenir à produire ce que son économie est la plus efficiente, ou la moins mauvaise, à produire ... ". (réf.2, Hartford, p.208) et donc à obtenir par le commerce les autres produits.

 

"Contrairement à une opinion populaire, il n'est simplement pas possible que le commerce international puisse détruire tous nos emplois et que nous puissions tout importer de l'étranger et ne rien exporter. Si nous le faisions, nous n'aurions rien pour payer les importations ... Pour que le commerce international puisse simplement exister, il faut qu'il y ait dans le pays quelqu'un qui fabrique quelque chose qui puisse être vendu au monde extérieur. ... Le pays ne peut se permettre des importations que si nous produisons des biens à exporter pour les payer, et il en va de même pour tous les pays ... une politique "importations interdites" est aussi une politique "exportations interdites" ... l'économiste Abba Lerner a démontré en 1936 qu'une taxe sur les importations est exactement équivalente à une taxe sur les exportations". (réf.2, Hartford, p.209 et 210)

 

"... le libre-échange favorise l'amélioration des niveaux de vie de tout un chacun. D'une certaine façon, le commerce est une espèce d'industrie. Quand un pays exporte du blé et importe du métal, c'est un peu comme s'il avait découvert une technologie permettant de produire du métal à partir du blé. Un pays qui élimine les entraves au commerce international connaît un type de croissance économique similaire à celui qu'il connaîtrait s'il avait fait un progrès technologique énorme".(réf.1, Mankiw, p.669 et 670)

 

"Certains des pays les plus pauvres du monde ont essayé de stimuler leur croissance économique en pratiquant des politiques autarciques, visant à protéger les industries nationales de la concurrence étrangère en imposant des barrières douanières de toutes sortes."(Réf.1, Mankiw, p.668). "Les politiques autarciques sont d'autant plus catastrophiques que ces économies en voie de développement sont petites. Le PIB total de l'Argentine [en 1998] correspondait à peu près à celui de la ville de Philadelphie. Imaginez ce qui arriverait si le conseil municipal décidait d'interrompre toute relation avec l'extérieur de la ville : les habitants de Philadelphie devraient alors produire l'ensemble des biens et services qu'ils consomment, fournir la totalité des capitaux nécessaires à leur développement, etc ...Le niveau de vie des habitants s'effondrerait rapidement. C'est exactement ce qui s'est passé en Argentine; qui a vécu repliée sur elle-même pendant la majorité du XXe siècle, alors que les pays ouverts sur le monde, comme la Corée du Sud, Singapour et Taiwan ont enregistré des taux de croissance parmi les plus élevés du monde". (Réf.1, Mankiw, p.670)

 

"Les barrières au commerce causeront toujours plus de tort que de bien, pas seulement aux pays contre lesquels elles sont érigées, mais aussi aux pays qui les érigent." (Réf.2, Hartford, p.211)

 

"Ceci ne veut pas dire que le "libre-échange" est bon pour tout le monde dans un pays. La concurrence de produits étrangers moins chers ou meilleurs ne peut pas éliminer toutes les industries domestiques, car sinon nous ne pourrions pas nous payer ces produits étrangers. Mais elle peut changer l'équilibre de l'économie. ... Certains perdront leur emploi. Ils seront obligés d'apprendre de nouveaux métiers. ... Dans l'ensemble, le pays se portera mieux, mais certains y perdront ... La solution dans une société civilisée n'est pas de bannir la technologie ou de restreindre le commerce. Ce n'est pas non plus d'ignorer la détresse de ceux qui perdent leur emploi, que ce soit à cause de l'évolution technologique, du libre-échange ou de quoi que ce soit d'autre. C'est de permettre au progrès de se poursuivre tout en aidant et soutenant ceux qui en sont victime." (Réf.2, Hartford, p.212 et 213)

 

"Les groupes d'intérêt qui s'opposent au libre-échange pour leur propre profit ont fortement exagéré les effets de celui-ci. ... Commerce international ou pas, une économie en bonne santé perd des emplois tout le temps , et en crée également tout le temps." (Réf.2, Hartford, p.213)

 

 

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