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Les rôles respectifs du secteur PRIVE et du secteur PUBLIC sont tous deux importants et demandent d'être réexaminés en toute objectivité pour que chacun joue le sien de manière optimale. Nous pensons qu'il y a aujourd'hui dans ce domaine matière à REEQUILIBRAGE . C'est notre deuxième sujet d'intérêt prioritaire.

Prélever sur le moteur économique du pays plus de 50% du PIB, donc de la production totale, pour ensuite le réinjecter dans le moteur et dans les dépenses sociales, dans quelle mesure cela ne perturbe-t-il pas le fonctionnement de ce moteur et n'abaisse-t-il pas "l'output" de ce dernier , limitant ainsi la croissance du PIB ?

Quel est l'optimum permettant un bon résultat économique et en même temps une bonne protection sociale ?

Voilà les questions auxquelles nous cherchons à répondre de manière objective.

En 2014, la Belgique figurait en tête des pays les plus dépensiers dans l'Union Européenne, avec une dépense publique dépassant 55% du PIB, avec seulement 3 pays dépensant plus : la Finlande, la France et le Danemark. Avec 48,2 % la moyenne de l'Union Européenne est encore inférieure à 50% du PIB. Tous nos voisins à l'exception de la France sont largement sous les 50% : Pays-Bas 46,2 % , Allemagne 44,3 % , Royaume-Uni 43,9 % , Luxembourg 42,4 %.

 

 

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