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 Suivant les dernières données du rapport du World Economic Forum sur la compétitivité (toute nouvelle édition 2018, parue mi-octobre 2018), la Belgique est classée 21e sur 140 pays, et perd 1 place par rapport à l'année précédente (voir graphique d'évolution 2008-2018 ci-dessous), avec un score de compétitivité dont la méthologie de calcul a été complètement revue.

Nous constatons que les pays qui étaient passés devant nous l'année passée sont toujours devant, sauf l'Autriche qui repasse derrière nous (22e). Par contre 2 nouveaux pays nous ont "doublé", la France (en forte progression de la 22e à la 17e place) et l'Australie (en progression encore plus forte de la 21e à la 14e place).

La nouvelle méthodologie GCI 4.0 évalue les scores sur une échelle de 0 à 100 et considère que la "frontière" 100 correspond au but à atteindre (globalement et pour chaque indicateur) et représente une cible de politique publique. Le score de 76,6 obtenu par la Belgique représente donc le stade de progression de notre pays et montre que nous sommes encore éloignés d'une distance 23,4 de "l'idéal".

La comparaison dans le temps au niveau des scores est délicate, mais au niveau du classement la comparaison dans le temps des rangs des différents pays reste valable et instructive.

Le GCI 4.0 donne plus de poids au rôle du capital humain, à l'innovation, à la résilience et à l'agilité, non seulement comme des facteurs ("drivers") , mais aussi comme des traits définissant le succès économique dans la 4e.révolution industrielle  (4IR), ce qui pourrait expliquer les progressions de certains pays. Ceci ne doit pas nous rassurer : la Belgique reste en queue du peloton des 23 pays industrialisés les plus avancés qui peuvent lui être comparés, et n'est plus loin de la dernière place de ce groupe.

Nous n'irons pas plus loin pour l'instant dans les commentaires généraux sur les points forts et les points faibles de la Belgique, car, étant donné la nouvelle méthodologie GCI 4.0, il faut un peu de temps pour refaire les analyses.

 

 

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