Réponses aux quiz de la semaine

Semaine 2019-37 (9/9 au 15/9) : en 2017, en Belgique, quel est le coût de redondance sur le marché du travail, çàd. le coût moyen exprimé en semaines de salaire des exigences de préavis et indemnités de départ lorsqu'un travailleur redondant est licencié ? Quel est le classement de la Belgique pour ce facteur ? Qu'en est-il pour le "benchmark" (moyenne des 23 pays avancés comparables à la Belgique) ?

- La Belgique subit un coût de redondance de 19,67 semaines de salaire et se classe 84e. pour ce facteur.

- Le "benchmark" (DC23) subit un coût de redondance de 11,83 semaines de salaire et se classe 44e. pour ce facteur.

La compétitivité de la Belgique basée sur le rang (ICCR) est donc de 57% de celle du "benchmark".

(Voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 07 - Marché du travail / Par pays - page 1 - 07.04. Coûts de redondance par pays  - Read more ...")


Semaine 2019-36 (2/9 au 8/9) : en 2017, le plus mauvais facteur de compétitivité de la Belgique est "07.05. Effet de la fiscalité sur l'incitation à travailler" : la Belgique est classée 129e sur 137, soit un écart de 109 places derrière le classement global (20e). Pour ce facteur, quels sont les écarts de la Belgique par rapport aux classements des 3 pays moyens comparables Autriche, Pays-Bas et Suisse ?

La Belgique  étant classée 129e. :

- par rapport à l'Autriche, classée 130e. , l'écart est de 1 place en faveur de la Belgique ;

- par rapport aux Pays-Bas, classés 65e. , l'écart est de 64 places au détriment de la Belgique ;

- par rapport à la Suisse, classée 5e. , l'écart est de de 124 places au détriment de la Belgique .

(Voir les rubriques "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 07 - Marché du travail - forces et faiblesses" et aussi "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 07 - Marché du travail / Par pays - page 2 - 07.05. Effet de la fiscalité sur l'incitation à travailler par pays - Read more ...")


* Semaine 2019-35 (26/8 au 1/9) : quels sont les facteurs pris en compte dans le Score d'efficience du gouvernement évalué par le "World Economic Forum" ? En 2014, les 6 pays de l'UE ci-après Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Suède, ont un score supérieur à la moyenne de l'UE ET un niveau de dépenses publiques supérieur à 50% du PIB . Quels sont les 2 pays ayant le meilleur score ? les 2 pays ayant le moins bon score ?

- Le Score d'efficience du gouvernement évalué par le "World Economic Forum" (0 à 70, 70 = max) prend en compte les facteurs suivants : 1.08 Gaspillage dans les dépenses publiques, 1.09 Lourdeur de la réglementation publique, 1.10 Efficience du cadre légal dans le règlement des litiges, 1.11 Efficience du cadre légal pour contester la régulation, 1.12 Transparence du processus de décision politique.

- En 2014, parmi les 6 pays de l'UE ayant un score au-dessus de la moyenne de l'UE (37,68) et dont les dépenses publiques sont supérieures à 50 % du PIB :

    - les 2 pays ayant le meilleur score sont :      la Finlande (score 53,20 ; dépenses 58,3 %) et la Suède    (score 49,57 ; dépenses 51,8 %)

    - les 2 pays ayant le moins bon score sont : la France    (score 38,87 ; dépenses 57.5)     et la Belgique (score 39,25 ; dépenses 55,1 %)

(Voir la rubrique "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / EFFICIENCE DE L'ETAT BELGE / Efficience du gouvernement")


* Semaine 2019-34 (19/8 au 25/8) : en 2015, dans les 6 grands blocs de dépenses publiques (services publics généraux, régalien, affaires économiques et environnement, éducation et recherche, dépenses sociales, intérêts de la dette publique), quel est le bloc pour lequel la Belgique dépense le plus ? quel est celui pour lequel elle dépense le moins ? quel est le rapport entre les deux ?

- Les Dépenses à finalité sociale (protection sociale, santé, logement, culture) constituent le bloc de dépenses le plus important : 29,4 % du PIB, 10.724 Eur par habitant, 54,5 % de la dépense publique totale ;

- Les Dépenses régaliennes   (défense, sécurité et ordre public, affaires étrangères) constituent le bloc pour lequel la Belgique dépense le moins : 2,8 % du PIB, 1.035 Eur par habitant, 5,2 % de la dépense publique totale ;

- Le rapport est de 1 à 10

(Voir les rubriques "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / DEPENSE PUBLIQUE / Lien dépenses publiques - compétitivité / Dépenses sociales" et "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / DEPENSE PUBLIQUE / Lien dépenses publiques - compétitivité / Dépenses régaliennes")


* Semaine 2019-33 (12/8 au 18/8) : en 2017, dans les 10 facteurs de compétitivité de la Belgique les plus faibles, 3 concernent la fiscalité : quels sont-ils ? pour ces 3 facteurs, quels sont les rangs respectifs de la Belgique et du "benchmark" (moyenne des 23 pays industrialisés les plus avancés comparables à la Belgique) ?

- ces 3 facteurs sont  (voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Points forts et faibles globaux - Les 10 facteurs les plus forts et les 10 facteurs les plus faibles") :

"6.04. Effet de la fiscalité sur l'incitation à investir" :  rang de la Belgique = 101 , rang du "benchmark" = 35 (voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 06 - Marché des biens / Par pays - page 1") ;

"6.05. Taux de taxe total, en % des profits" : rang de la Belgique = 122 , rang du "benchmark" = 69 (voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 06 - Marché des biens / Par pays - page 1") ;

"7.05. Effet de la fiscalité sur l'incitation à travailler": rang de la Belgique = 129 , rang du "benchmark" = 55 (voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Marchés / 07 - Marché du travail / Par pays - page 2") .


* Semaine 2019-32 (5/8 au 11/8) : quelles sont les conséquences du contrôle des prix sur un marché , lorsque l'Etat veut imposer, soit un prix maximum pour favoriser les acheteurs, soit un prix minimum pour favoriser les producteurs ?

- "Dans un marché libre, les consommateurs n'achètent pas de biens qui pour eux ont une valeur inférieure au prix demandé, et les producteurs ne vendent pas de biens qui auraient pour eux une valeur supérieure au prix proposé. La raison en est simple : personne ne les force à le faire ...". L'offre et la demande se rencontrent en un point d'équilibre A où la quantité offerte = la quantité demandée = QA, le prix correspondant étant le prix d'équilibre ou "prix du marché" PA .

- Lorsque l'Etat intervient, par exemple en voulant maintenir des prix bas pour favoriser les consommateurs, en interdisant de vendre à un prix supérieur à un "plafond", si ce prix limite est inférieur au prix d'équilibre naturel du marché, cela entraine une inflation de la demande et une raréfaction de l'offre, çàd. une pénurie du bien concerné. Il se crée des files d'attente, il faut introduire un rationnement . Dans le cas où le prix plafond est supérieur au prix d'équilibre naturel du marché, c'est un coup d'épée dans l'eau, cela n'a pas d'influence.

- Si a contrario l'Etat souhaite favoriser les producteurs pour leur garantir un revenu minimum en interdisant de vendre à un prix inférieur à un "plancher", si ce prix limite est supérieur au prix d'équilibre naturel du marché, cela entraine une inflation de l'offre et une raréfaction de la demande, çàd. un surplus. Il faut alors, soit détruire des stocks, soit les écouler à prix cassés, ce qui est contraire au but recherché (dans le cas où ce prix limite est inférieur au prix d'équilibre naturel du marché, c'est un coup d'épée dans l'eau, cela n'a pas d'influence).

- Dans tous ces cas, l'intervention étatique est contre-productive en perturbant le marché et en l'empêchant de réaliser l'optimum des avantages que les acteurs pourraient retirer de leur participation au marché.

(voir la rubrique "°°° (à suivre) / NOTIONS DE BASE D'ECONOMIE / Mécanismes de marché / Contrôle des prix" )


* Semaine 2019-31 (29/7 au 4/8) : en 2013, si l'on compare les dépenses publiques en % du PIB de la Belgique (53,9%) et de la Suisse (33,8%), peut-on en conclure que le "modèle social" de la Suisse est nettement moins favorable à sa population que celui de la Belgique ?

- en 2013, même si les dépenses publiques de la Suisse représentent une part du PIB (33.8%) très inférieure à celles de la Belgique (53.9%), on doit constater qu'en valeur absolue la Suisse consacre un montant supérieur (24.870 Eur par habitant) à celui de la Belgique (19.668 Eur par habitant), et cela grâce à un PIB par habitant très supérieur (75.000 Eur vs 36.600 Eur par habitant). On doit donc plutôt en conclure que le "modèle social" de la Suisse est plus favorable pour la population qu'en Belgique, et en tous cas ne l'est pas moins.

- En outre, on voit que le "modèle économique" plus libéral de la Suisse est largement plus efficace et qu'il est plus important pour le bien-être de la population de stimuler une activité économique dynamique dans le secteur privé entrainant une forte croissance du PIB plutôt que de consacrer une part de plus en plus importante du PIB aux dépenses publiques.

(voir la rubrique "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / DEPENSE PUBLIQUE / Dépenses publiques de la Belgique / Comparaison Belgique - Suisse")


* Semaine 2019-30 (22/7 au 28/7) : dans le budget global de l'Etat Belge en 2012, quelle est la part de la rémunération des salariés de l'ensemble des administrations publiques : en % du PIB, en % du total des dépenses primaires (dépenses publiques hors charge de la dette) ? A combien s'élevait ce montant en Eur et en Eur par habitant (~11 mio d'habitants) ?

- dans le budget 2012, la part de la rémunération des salariés de l'ensemble des administrations publiques se montait à 48,382 milliards d'Eur, soit 12,9 % du PIB, ou encore, pour 11 millions d'habitants, à 4.389 Eur par habitant. Elle représente 24,97 % soit un quart des dépenses publiques primaires (hors charge de la dette).

(Voir la rubrique "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / BUDGETS PUBLICS / Budget global de l'Etat belge - tableaux détaillés")


* Semaine 2019-29 (15/7 au 21/7) :  en 2017, dans le domaine Innovation, la Belgique est plutôt bien classée, proche du "benchmark" (moyenne des 23 pays industrialisés les plus avancés comparables) . Néanmoins elle présente 2 facteurs faibles nettement inférieurs au "benchmark". Quels sont-ils et quels sont les rangs respectifs de la Belgique et du "benchmark" ?

* dans le domaine Innovation globalement le rang de la Belgique = 16, proche du rang du "benchmark" = 10. Néanmoins les 2 facteurs suivants sont nettement plus faibles que pour le benchmark :

- 12.05. Acquisition de produits de technologie avancée par le gouvernement : rang de la Belgique = 44 , rang du "benchmark" = 23 .

- 12.06. Disponibilité de scientifiques et d'ingénieurs : rang de la Belgique = 42 , rang du "benchmark" = 16 .

(Voir la rubrique "UNE BELGIQUE PLUS PROSPERE / COMPETITIVITE DE LA BELGIQUE / Ecosystème de l'innovation / 12 - Innovation / Par pays - page 2")


* Semaine 2019-28 (8/7 au 14/7) : pourquoi une dette publique élevée diminue-t'elle la marge de manoeuvre des pouvoirs publics en matière de dépenses publiques ? Pour la Belgique en 2013, quelle était l'amplitude de cette diminution, en % du PIB, en Eur par habitant ?

- Une dette publique très élevée entraine une diminution de la marge de manœuvre des pouvoirs publics quant à l’affectation des dépenses publiques, celles-ci devant en priorité repayer la charge de la dette accumulée, laissant moins de place pour les dépenses publiques « effectives ».

- En Belgique en 2013, cette diminution est de -3,5 % du PIB, soit -1.221 Eur par habitant.

(Voir la rubrique "UN SECTEUR PUBLIC PLUS EFFICACE / EFFICIENCE DE L'ETAT BELGE / Gestion de l'Etat / Lien dette - déficit")


* Semaine 2019-27 (1/7 au 7/7) : quelle est la différence entre le PIB (Produit Intérieur Brut) et le PNB (Produit National Brut) ?  

- Le Produit Intérieur Brut est la valeur de l'ensemble des biens et services produits grâce aux facteurs de production situés sur le territoire national du pays, quelle que soit par ailleurs la nationalité de leurs propriétaires.

- Le Produit National Brut est la valeur de la production dont les résidents permanents du pays sont propriétaires dans et hors du territoire national.

(Voir la rubrique "Menus complémentaires / Notions de base d'Economie / Le Produit Intérieur Brut (PIB) / Définition précise du PIB").


* Semaine 2019-26 (24/6 au 30/6) : en 2014, quel était le poids en % du PIB des prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations sociales) en Belgique ? Parmi les 31 pays suivis par Eurostat (28 pays de l'Union Européenne plus la Norvège, l'Islande et la Suisse), combien de pays prélevaient-ils plus que la Belgique ?

- en 2014, en Belgique, le poids des prélèvements obligatoires est de 47,3 % du PIB. Seulement 2 pays prélèvent plus que la Belgique : la France (48.2 %) et le Danemark (51.2 %).

(Voir la rubrique "Un secteur public plus efficace / Budgets publics / Budget global de l'Etat belge / Recettes et dépenses publiques par pays").


* Semaine 2019-25 (17/6 au 23/6) : pourquoi "trop d'impôt tue- t'il l'impôt" ?

- la science économique montre que toute taxe a pour effet de diminuer le volume échangé sur un marché et diminue globalement le "bien-être" des participants à ce marché. Cette diminution n'est que partiellement compensée par la recette fiscale, si bien qu'il en résulte une "perte sèche" pour la société dans son ensemble (voir la rubrique "Menus complémentaires / Notions de base d'Economie / Mécanismes de marché / Impact des taxes") .

La courbe de Laffer montre que lorsque la taxe augmente, la recette fiscale commence par augmenter, passe par un maximum, puis diminue et s'annule lorsqu'elle a complètement "tué le marché" (Voir la démonstration dans la sous-rubrique "Trop d'impôt tue l'impôt").


* Semaine 2019-24 (10/6 au 16/6) : en 2018, quelle est la place de la Belgique dans le "Human Freedom Index" ? (cet indicateur mesure la liberté personnelle et économique parmi 159 pays selon des critères tels que : état de droit, sécurité, liberté de la presse, liberté d'expression, liberté religieuse, stabilité économique etc .). Par rapport aux 3 pays à population comparable : Autriche, Pays-Bas, Suisse, sommes-nous mieux ou moins bien classés ?

- en 2018, la Belgique est classée 27e, l'Autriche 16e, les Pays-Bas 6e et la Suisse 2e.

(Voir la rubrique "Position compétitive globale" et au bas de la page suivre le lien vers le site d'ITINERA 30 indicateurs sur la position internationale de la Belgique ).


* Semaine 2019-23 (3/6 au 9/6) : en 2015, quel est le montant de la dépense publique de la Belgique consacrée aux tâches régaliennes (défense, police, justice, prisons) en % du PIB ? en Eur par habitant ? ce montant est-il plus ou moins élevé que celui des intérêts de la dette publique ?

- en 2015, les dépenses régaliennes de la Belgique (défense, police, justice, prisons) sont de 2,8 % du PIB, soit un peu plus de 1.000 Eur par habitant. Elles sont inférieures aux intérêts de la dette publique qui sont de 3,1 % du PIB , soit environ 1.100 Eur par habitant.

(Voir la rubrique "Lien dépenses publiques / compétitivité - Dépenses régaliennes et -Intérêts de la dette publique"


* Semaine 2019-22 (27/5 au 2/6) : en 2015, quel est le montant de la dépense publique totale de la Belgique en % du PIB ? en Eur par habitant ?

- en 2015, la dépense publique totale de la Belgique est de 53,9% du PIB, soit 19.668 Eur par habitant.

(Voir la rubrique "Dépenses publiques de la Belgique par destination"


* Semaine 2019-21 (20/5 au 26/5) : en 2017, dans le domaine Enseignement Supérieur, quel est le classement de la Belgique pour le facteur "Qualité de l'enseignement en mathématiques et en sciences" ?

- la Belgique est 7e., c'est un point fort, elle fait mieux que le "benchmark" (DC23 : la moyenne des 23 pays industrialisés les plus avancés comparables : indice de compétitivité comparative ICCR = 110%).

(Voir la rubrique "Compétitivité" / "Capital Humain" / "05. Compétences humaines : forces et faiblesses" ou "Compétitivité" / "Capital Humain" / "05. Compétences humaines" / "Par pays - 05.04. Qualité de l'enseignement en math et en sciences" )


* Semaine 2019-20 (13/5 au 20/5)en 2017, pour la QUALITE des ROUTES la Belgique est-elle mieux classée (écart positif) ou moins bien classée (écart négatif) que les Pays-Bas ?

- la Belgique est 46e. et loin derrière les Pays-Bas 5e. avec donc un écart de -41 places.

(Voir la rubrique "Compétitivité" / "Enabling Environment" / "02. Infrastructure : forces et faiblesses - Comparaison avec les Pays-Bas" ou "Compétitivité" / "Enabling Environment" / "02. Infrastructure" / "Par pays - 02.02. Qualité des routes"


* Semaine 2019-19 (6/5 au 12/5) : en 2017, pour quel FACTEUR de compétitivité la Belgique est-elle la plus mal classée ?

- le facteur 7.05 - Effet de la taxation sur l'incitation à travailler : la Belgique figure à la 127e place sur 137.

(Voir la rubrique "Points forts et faibles globaux")


* Semaine 2019-18 (29/4 au 5/5) : en 2017, dans quel DOMAINE de compétitivité (pilier) la Belgique est-elle la plus mal classée ?

- le domaine 3 Environnement macroéconomique : La Belgique se classe à la 59e place (39 places plus loin que son classement global 20e), alors que la Suisse se classe 3e et les Pays-Bas 14e.

(Voir la rubrique "Points forts et faibles globaux" et la rubrique "Enabling Environment / 03 - Stabilité macroéconomique / Par pays")


* Semaine 2019-17 (22/4 au 28/4) : dans le classement global de la compétitivité en 2017, des 6 pays que sont la Belgique et ses 5 voisins (France, Royaume Uni, Pays Bas, Allemagne, Luxembourg) quel pays est le mieux classé ?, quel pays est le moins bien classé ?

- le mieux classé : les Pays-Bas 4e

- le plus mal classé : la France 22e

(Voir la rubrique "Position compétitive globale")


* Semaine 2019-16 (15/4 au 21/4) : Quelle est la place de la Belgique dans le classement global de la compétitivité : en 2017 ? en 2018 ?

- en 2017 : place de la Belgique = 20e

- en 2018 : place de la Belgique = 21e

(Voir la rubrique "Position compétitive globale")


 

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