BFS - Taxation

Domaine 7 - Marché des produits (point moyen faible)   (NB : depuis 2018, nouvelle numérotation des domaines, suite à la nouvelle méthodologie du World Economic Forum : "Global Competitivity Index (GCI) 4.0".)

Face à la concurrence mondialisée Classement ICCR         Dans l'Union Européenne Classement ICCR
DC23 12e. 100%   EU28 37e. 100%
Belgique 27e. 88%   Belgique 27e. 107%

ICCR = Indice de Compétitivité Comparatif basé sur le Rang.

Voir les diagrammes : les barres représentent le score obtenu pour ce domaine par chaque pays, le nom du pays est précédé de son rang parmi 141 pays pour ce domaine

En 2019 : (NB : depuis 2018 nouvelle numérotation des facteurs, suite à la nouvelle méthodologie du World Economic Forum : "Global Competitivity Index (GCI) 4.0".)

Il s'agit d'un domaine globalement moyen faible, qui se classe 27e. à 5 places derrière le classement global (22e).

La comparaison avec le classement global de la Belgique identifie 5 facteurs forts :

- 7.02 Dispersion du pouvoir de marché ;

- 7.03a Concurrence dans les services professionnels ;

- 7.03b Concurrence dans les services au détail ;

- 7.05 Tarifs douaniers ;

- 7.07 Efficience des procédures de dédouanement .

La comparaison avec le classement global de la Belgique identifie 4 facteurs faibles :

- 7.01 Distorsion de la concurrence provoquée par les taxes et subsides ;

- 7.03c Concurrence dans les services de réseau ;

- 7.04 Prévalence des barrières non-tarifaires ; 

- 7.06 Complexité des tarifs .

La comparaison avec les 3 pays moyens à population comparable montre que globalement la Belgique se classe derrière ces 3 pays, de peu pour l'Autriche, loin derrière la Suisse sauf pour 3 facteurs, et loin derrière les Pays-Bas sauf pour un facteur .

(Voir les diagrammes pour les détails. Légende : bleu = écart peu significatif, vert = écart positif significatif, rouge = écart négatif significatif)

 Source: les notions qui suivent sont extraites de réf.1, Mankiw, chap.7. "Consommateurs, Producteurs et Efficience des Marchés" et chap.8. "Application : le Coût des Taxes"

 Comme on l'a déjà vu et ce sera confirmé dans l'analyse ci-après, les impôts et taxes impliquent toujours une perte d'efficacité des marchés.

 NB : Ceci ne veut pas dire que les taxes n'ont pas de raison d'être : elles sont indispensables pour procurer des ressources aux gouvernements, qui leur permettent de fournir des biens et services publics et de tenir compte des "externalités", çàd.des impacts sur la société qui ne sont pas pris en compte par les marchés laissés à eux-mêmes. Elles sont aussi utilisées par les gouvernements pour "réduire les inégalités".

Source: les notions qui suivent sont extraites de réf.1, Mankiw, chap.7. "Consommateurs, Producteurs et Efficience des Marchés " et chap.8. "Application : le Coût des Taxes"

 Les lois d'offre et de demande permettent d'une façon assez simple de visualiser le bien-être économique global.

Il s'agit ici d'une notion de bien-être "économique", çàd. qui ne tient compte que des aspects matériels de production de biens et de services (mais en incluant la "subjectivité" des agents économiques : en effet le prix auquel un agent est disposé à payer un bien est entièrement dépendant de la valeur "subjective" que cet agent accorde à ce bien). Il s'agit aussi d'une notion de bien-être économique "global", çàd. qui maximise le total sans tenir compte de la répartition au sein des agents économiques.

Source: les notions qui suivent sont extraites de réf.1, Mankiw, chap.6 "Offre, Demande et Politiques Publiques"

La caractéristique essentielle de la taxe est d'introduire une différence entre le prix réel payé par les acheteurs et le prix réel reçu par les vendeurs, cette différence étant égale au montant de la taxe.

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